Pour autant que les vendeuses ambulantes sont partie intégrante de notre quotidien, il va falloir pour elles une éducation à la modernité si l’on veut conjurer le mauvais sort de la vente à la sauvette autour de nos grands marchés désormais modernes.
La scène devient ahurissante entre ses combattantes pour le pain quotidien et les agents de la police républicaine, surtout autour du marché Ouando en construction à Porto-Novo.
L’ANAGEM a bien du grain à moudre sur ce chantier n’est-ce-pas ? L’éducation à la modernité devra faire partie du cahier des charges en matière de gestion des marchés au Bénin.
✍️Sèna
