
Pourquoi laisser la peur de mourir voler ses nuits ? En principe, nul ne devrait le faire. Dans l’écosystème médiatique, les médias ne disparaissent pas : ils se transforment ou sombrent dans l’oubli. En offrant aux professionnels des médias, du lundi 19 au mercredi 21 octobre 2026, les clés de « La nouvelle économie des médias à l’ère du numérique », la HAAC transforme la crainte de disparaître en une stratégie tournée vers l’avenir. L’ère numérique ne détruit pas le métier de journaliste ; elle l’invite à se réinventer avec rigueur, éthique et créativité.
À Grand-Popo, ce lundi 19 octobre 2026, la HAAC n’a pas annoncé la fin du jeu ni le déluge aux promoteurs des médias. Son message, exprimé par la voix de son Vice-Président, est clair : se former, structurer les rédactions, vérifier avant de publier, respecter l’éthique et bâtir des modèles économiques durables. Plutôt que de brandir la menace, le régulateur choisit l’accompagnement, la formation et la sensibilisation. À l’heure où chacun peut publier, la qualité de l’information constitue un enjeu démocratique majeur.

Dans le secteur des médias, à l’ère du numérique, seuls les organes de presse qui acceptent le changement avec éthique, responsabilité et audace peuvent survivre. Au Bénin, la HAAC a autorisé 357 médias, dont 144 en ligne et 213 classiques. Cette diversité révèle autant de défis que d’opportunités. La peur doit alors préparer à agir, et non paralyser. À travers cette formation, la HAAC invite les professionnels des médias à transformer les défis du numérique en compétences et en pratiques responsables. La fin d’un modèle ouvre la voie à une nouvelle vision.
Pour la postérité, une nouvelle réussite pointe à l’horizon.
Justin AMOUSSOU, Mardi 20 octobre 2026, 05h 33.
SANS CHAOS N° 0050
L’INFO AU PIÈGE DU MARCHÉ
Pourquoi laisser la peur de mourir voler ses nuits ? En principe, nul ne devrait le faire. Dans l’écosystème médiatique, les médias ne disparaissent pas : ils se transforment ou sombrent dans l’oubli. En offrant aux professionnels des médias, du lundi 19 au mercredi 21 octobre 2026, les clés de « La nouvelle économie des médias à l’ère du numérique », la HAAC transforme la crainte de disparaître en une stratégie tournée vers l’avenir. L’ère numérique ne détruit pas le métier de journaliste ; elle l’invite à se réinventer avec rigueur, éthique et créativité.
À Grand-Popo, ce lundi 19 octobre 2026, la HAAC n’a pas annoncé la fin du jeu ni le déluge aux promoteurs des médias. Son message, exprimé par la voix de son Vice-Président, est clair : se former, structurer les rédactions, vérifier avant de publier, respecter l’éthique et bâtir des modèles économiques durables. Plutôt que de brandir la menace, le régulateur choisit l’accompagnement, la formation et la sensibilisation. À l’heure où chacun peut publier, la qualité de l’information constitue un enjeu démocratique majeur.
Dans le secteur des médias, à l’ère du numérique, seuls les organes de presse qui acceptent le changement avec éthique, responsabilité et audace peuvent survivre. Au Bénin, la HAAC a autorisé 357 médias, dont 144 en ligne et 213 classiques. Cette diversité révèle autant de défis que d’opportunités. La peur doit alors préparer à agir, et non paralyser. À travers cette formation, la HAAC invite les professionnels des médias à transformer les défis du numérique en compétences et en pratiques responsables. La fin d’un modèle ouvre la voie à une nouvelle vision.
Pour la postérité, une nouvelle réussite pointe à l’horizon.
✍️Justin AMOUSSOU, Mardi 20 octobre 2026, 05h 33.
